"Elles se sont impliquées dans des activités politiques et se comportaient comme des partis politiques, alors qu'elles étaient supposées compléter les efforts du gouvernement", a expliqué le porte-parole du régime zimbabwéen. Cette mesure restrictive intervient alors que le gouvernement intensifie ses mesures de contrôle avant le second tour de l'élection présidentielle du 27 juin.
La décision de suspendre les ONG travaillant au Zimbabwe a été fermement condamnée par Louise Arbour. Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, estime que cette mesure constitue une entorse au droit humanitaire international.
(Extraits sonores : Louise Arbour, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'Homme et Elisabeth Byrs, porte-parole de la Coordination humanitaire des Nations unies) )