Les auteurs de l'étude affirment également que le dépistage volontaire universel suivi de la mise en œuvre d'un traitement antirétroviral immédiat pourrait avoir d'autres avantages pour la santé publique. Il s'agit notamment de la réduction de l'incidence de la tuberculose et de la transmission du VIH de la mère à l'enfant. De plus, le modèle laisse entrevoir une réduction de la morbidité et de la mortalité liées au VIH dans les pays à ressources limitées où l'épidémie de VIH est généralisée.
L'OMS organisera au début de l'année prochaine une réunion rassemblant des spécialistes de l'éthique, des défenseurs des droits de l'homme, des cliniciens, des experts en matière de prévention et des administrateurs de programmes contre le SIDA, pour discuter de l'élargissement de l'utilisation du traitement antirétroviral pour la prévention du VIH.
(Mise en perspective de Cristina Silveiro)