Radio des Nations Unies

Octobre 2008
D L M M J V S
1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31

Services

 23 Octobre 2008
Écouter Imprimer cette page/ce sujet

Crise alimentaire: recherche des moyens pour la juguler

Les manifestations de la célébration de la Journée mondiale de l'alimentation, le 16 octobre, se sont poursuivies ce 23 octobre au Siege des Nations Unies à New York. Parmi les éminentes personnalités qui ont pris la parole au cours de cette cérémonie, figurent Ban Ki-moon, le Secrétaire général de l'ONU, Bill Clinton, l'ancien Président des États-Unis, ainsi que Jacques Diouf, le Directeur général de la FAO, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture.

Jacques Diouf a souligné l'impact de la crise financière récente sur la crise alimentaire avec sa cohorte d'émeutes de la faim. Il faut, selon le Directeur général de la FAO, redoubler d'efforts pour revoir le système agricole international à travers l'occasion offerte par le prochain Sommet mondial sur la sécurité alimentaire, prévu au cours du premier semestre de l'année prochaine.

De son coté l'ex-Président Bill Clinton a expliqué l'importance de créer et de mettre en œuvre un important programme sur la sécurité alimentaire. Il a, à cet égard partagé son expérience sur les effets bénéfiques de l'alimentation scolaire qu'il a réussi à financer dans certains pays en développement.

Enfin Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations Unies, s'est dit extrêmement préoccupé par le peu d'aide dont bénéficient les populations les plus pauvres de la planète qui souffrent le plus de cette crise alimentaire. Il a indiqué que 923 millions de personnes souffrent de la faim chronique et de sous alimentation. Il a lancé un appel aux pays du monde de manifester leur volonté politique de juguler la crise alimentaire, au cours de la prochaine Conférence sur le financement du développement, qui aura lieu le mois prochain à Doha, au Qatar.

(Extraits sonores : Jacques Diouf, Directeur général de la FAO; mise en perspective de Jean-Pierre Amisi Ramazani)