27 Novembre 2008
TBD
Financement du développement : l'ONU veut rester optimiste
27/11/2008
À la veille de l'ouverture ce 28 novembre, Doha, au Qatar, de la Conférence internationale de suivi sur le financement du développement chargée d'examiner la mise en oeuvre du Consensus de Monterrey, les Nations Unies restent optimistes.
La conférence dispose de quatre jours pour renforcer le consensus obtenu au Mexique, en 2002. Or, au cours des six dernières années, le monde a connu une série de mutations sans précédent, en raison de la globalisation, mais aussi des défis du changement climatique, et plus récemment des crises alimentaires, énergétique et pour finir financière. Des bouleversements susceptibles de remettre en cause profondément et durablement l'aide publique au développement, les règles du commerce mondial et le niveau des investissements étrangers directs.
Alors comment, malgré la crise l'ONU a-t-elle préparé cette conférence? Et que doit-on en attendre? Autant de questions auxquelles a bien voulu répondre Cheick Sidi Diarra, Conseiller spécial du Secrétaire général pour l'Afrique, chargé des pays les moins avancés, des pays sans littoral ainsi que des petits États insulaires en développement.
(Extrait sonore : Cheick Sidi Diarra, Conseiller spécial du Secrétaire général pour l'Afrique, chargé des pays les moins avancés, des pays sans littoral ainsi que des petits États insulaires en développement; propos recueillis par Jérôme Longué)
La conférence dispose de quatre jours pour renforcer le consensus obtenu au Mexique, en 2002. Or, au cours des six dernières années, le monde a connu une série de mutations sans précédent, en raison de la globalisation, mais aussi des défis du changement climatique, et plus récemment des crises alimentaires, énergétique et pour finir financière. Des bouleversements susceptibles de remettre en cause profondément et durablement l'aide publique au développement, les règles du commerce mondial et le niveau des investissements étrangers directs.
Alors comment, malgré la crise l'ONU a-t-elle préparé cette conférence? Et que doit-on en attendre? Autant de questions auxquelles a bien voulu répondre Cheick Sidi Diarra, Conseiller spécial du Secrétaire général pour l'Afrique, chargé des pays les moins avancés, des pays sans littoral ainsi que des petits États insulaires en développement.
(Extrait sonore : Cheick Sidi Diarra, Conseiller spécial du Secrétaire général pour l'Afrique, chargé des pays les moins avancés, des pays sans littoral ainsi que des petits États insulaires en développement; propos recueillis par Jérôme Longué)


