21 Novembre 2008
TBD
Gaza : Blocus autour d'une grande prison à ciel ouvert
21/11/2008
Depuis que le Hamas l'a emporté sur le Fatah dans la bande de Gaza, les habitants de celle-ci subissent un blocus sévère et inhumain, qui a affecté tous les aspects de leur vie quotidienne. Suite à la fermeture des frontières avec Israël et l'Egypte, les entrées et sorties du territoire sont devenues impossibles : un million et demi de Gazaouis se retrouvent prisonniers.
De surcroît, de très nombreux produits ne sont plus disponibles sur le marché, et d'autres ont subi une hausse des prix considérable. Du coup, le chômage et la pauvreté atteignent des chiffres record et plongent la population dans un dénuement extrême. Et, pour couronner le tout, on assiste à une sévère dégradation de l'état psychologique et social de la population, en proie à des sentiments d'emprisonnement, de réclusion et d'impuissance totale.
Parmi les plus touchés par le blocus de Gaza, les agriculteurs, les pêcheurs et les commerçants. Le secteur agricole est gravement touché. la Bande de Gaza a 70 000 dunums (9364 hectares) de terre agricole, avec une capacité de production de 280 000 à 300 000 tonnes de produits agricoles par an, dont un tiers est habituellement exporté. Ce même secteur compte 40.000 emplois pour les citoyens de Gaza (soit 12,7% de la force de travail). C'est aussi la source d'alimentation et de vie pour un quart de la population dans la Bande de Gaza. Depuis le début du blocus total, l'État hébreu a interdit toute exportation des produits agricoles, et de plus, il a interdit l'importation des semences et des plantes, des fertilisants et autres besoins agricoles, ce qui a causé d'énormes pertes. Même lorsque les fermiers arrivent à planter des tomates, des fraises, de la pomme de terre, les produits agricoles palestiniens sortent rarement de la bande de Gaza et les fermiers souffrent de pertes directes du fait que leur production est vendue localement et non exportée au prix fort...
Maha Fayek s'est rendue sur le terrain pour recueillir les témoignages de ceux qui sont le plus affectés par ce blocus.
Interviews :
-Sébastien Trive, Haut fonctionnaire de L'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA)
-Interviews avec des représentants du Collectif des pêcheurs et de l'Association des agriculteurs de Gaza
Production, présentation et reportages : Maha Fayek
Assistante de production : Cristina Silveiro
De surcroît, de très nombreux produits ne sont plus disponibles sur le marché, et d'autres ont subi une hausse des prix considérable. Du coup, le chômage et la pauvreté atteignent des chiffres record et plongent la population dans un dénuement extrême. Et, pour couronner le tout, on assiste à une sévère dégradation de l'état psychologique et social de la population, en proie à des sentiments d'emprisonnement, de réclusion et d'impuissance totale.
Parmi les plus touchés par le blocus de Gaza, les agriculteurs, les pêcheurs et les commerçants. Le secteur agricole est gravement touché. la Bande de Gaza a 70 000 dunums (9364 hectares) de terre agricole, avec une capacité de production de 280 000 à 300 000 tonnes de produits agricoles par an, dont un tiers est habituellement exporté. Ce même secteur compte 40.000 emplois pour les citoyens de Gaza (soit 12,7% de la force de travail). C'est aussi la source d'alimentation et de vie pour un quart de la population dans la Bande de Gaza. Depuis le début du blocus total, l'État hébreu a interdit toute exportation des produits agricoles, et de plus, il a interdit l'importation des semences et des plantes, des fertilisants et autres besoins agricoles, ce qui a causé d'énormes pertes. Même lorsque les fermiers arrivent à planter des tomates, des fraises, de la pomme de terre, les produits agricoles palestiniens sortent rarement de la bande de Gaza et les fermiers souffrent de pertes directes du fait que leur production est vendue localement et non exportée au prix fort...
Maha Fayek s'est rendue sur le terrain pour recueillir les témoignages de ceux qui sont le plus affectés par ce blocus.
Interviews :
-Sébastien Trive, Haut fonctionnaire de L'Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA)
-Interviews avec des représentants du Collectif des pêcheurs et de l'Association des agriculteurs de Gaza
Production, présentation et reportages : Maha Fayek
Assistante de production : Cristina Silveiro


