Attaques à l'arme chimique : le chef de l'ONU rappelle qu'il ne peut y avoir d'impunité pour ces crimes

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Minute de silence observée lors de la Journée du souvenir de toutes les victimes de la guerre chimique au siège de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) à La Haye en 2015. Photo OIAC

A l’occasion du 20ème anniversaire de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a prévenu que les progrès réalisés dans ce domaine sont menacés.

« Au Moyen-Orient, les belligérants enfreignent la norme contre les armes chimiques », a déploré le Secrétaire général dans un message. « La récente attaque en Syrie a été un rappel horrible des enjeux. Il ne peut y avoir aucune impunité pour ces crimes », a-t-il souligné.

Le chef de l’ONU a émis le souhait que tous les États soutiennent l’importante mission d’enquête de l’OIAC qui siège à La Haye, ainsi que son mécanisme commun d’enquête avec les Nations Unies.

M. Guterres a salué les « deux décennies de réussite » de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques et de l’OIAC ainsi que la coopération de cette dernière avec l’ONU. « Pendant vingt ans, nous avons été des alliés dans cette cause », s’est-il félicité, notant que presque tous les pays sont parties à la Convention.

« L’OIAC a aidé à éliminer la plupart des stocks déclarés dans le monde », a souligné le Secrétaire général, appelant la communauté internationale à renouveler sa détermination à mettre ces armes diaboliques au rebut.

(Extrait sonore : António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies)

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15/12/2017
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