Au Paraguay, l’ONU appelle la société toute entière à s’investir dans la prévention des catastrophes

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Cérémonie d'ouverture d'une réunion de mise en oeuvre du Cadre de Sendai sur la réduction des risques de catastrophes, à Asuncion, au Paraguay. Photo Radio ONU/Carla García

Alors que la région des Amériques affrontent de nombreux défis liés aux catastrophes naturelles, des experts ont entamé, mercredi, à Asunción au Paraguay, une réunion de deux jours pour examiner comment promouvoir au mieux le Cadre de Sendai.

Adopté l'an dernier, cette stratégie agréée par la communauté internationale vise à réduire les taux de mortalité et l'impact des catastrophes naturelles sur l'environnement et le tissus économique et social des communautés.

La région des Amériques est très exposée aux catastrophes naturelles. Tremblements de terre, ouragans, activité volcanique, inondations et sécheresses sont autant de phénomènes qui y ont impacté la vie humaine au cours des dernières années.

Le Cadre Sendai pour la réduction des risques de catastrophe se penche sur l’intersection entre ces catastrophes naturelles et les catastrophes qui ont été créés ou aggravés par l’activité humaine; tels que la déforestation ou la construction de bâtiments sous-normes susceptibles de s’effondrer dans un tremblement de terre.

Ricardo Mena est le chef du bureau américain du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNISDR).

Pour lui cette réunion d’experts au niveau ministériel est venue à point nommé :

“La région a connu une période difficile au cours des six derniers mois étant touché par le phénomène El Niño, soit avec un excès de pluie ou un déficit total de pluie. L’Amérique centrale, par exemple, est confrontée à la sécheresse aiguë. Aussi l’Equateur a ete frappé par un séisme de magnitude élevée il y a deux mois. Donc, il vient au bon moment que la région examine comment elle traite les risques de catastrophe et je pense que ce message va arriver au bon moment “.

Le cadre Sendai est le plan mondial pour l’atténuation des catastrophes. Il est considéré comme un facteur clé du développement durable.

Sans lui, les experts estiment qu'il ne sera pas possible de faire de l'Agenda pour le développement international à l'horizon 2030 une réalité

(Mise en perspective : Daniel Dickinson, Envoyé spécial à Asunción au Paragay)

 

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15/12/2017
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