La criminalité liée aux espèces sauvages encourage les conflits, selon un rapport de l’ONUDC

Espèces sauvages. Photo ONUDC

La criminalité liée aux espèces sauvages présente non seulement de réels dangers pour l’environnement mais menace également l’état de droit en encourageant les conflits. C'est ce qu'indique un nouveau rapport publié mardi par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), et qui met en garde contre un phénomène véritablement global.

Lors de la Commission sur la prévention du crime et la justice pénale qui s’est ouverte lundi à Vienne, en Autriche, le Directeur exécutif de l'ONUDC a par exemple avertit que l’existence d’animaux comme le tigre ne tient maintenant plus qu’à un fil, d'autant plus les pays sur les territoires desquels vivent ces fauves ont du mal à les protéger.

Yury Fedotov a aussi pris l’exemple des éléphants et des rhinocéros africains qui « sont sous pression constante », à cause du braconnage.

Alors que la criminalité transnationale organisée est fortement impliquée dans ces crimes, il a jugé nécessire de combler les lacunes existantes pour mieux la combattre.

(Mise en perspective : Isabelle Dupuis)

 

Classé sous Droit et crime, L'info.
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08/12/2017
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