Mois de la francophonie : des ateliers d’écriture hip-hop en partage

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Aly Ndiaye, alias Webster. Photo: websterls.com

Le riche mois de la francophonie se termine après des animations, dialogues, concerts et présentation de tout genre. Une des manifestations organisée par la Délégation générale du Québec à New York a permis la tenue d’ateliers d'écriture hip-hop en français. Grace à l'artiste québécois Aly Ndiaye, alias Webster, des jeunes de tout âge ont pu utiliser de façon créative le français à travers le rap.

Militant hip-hop et antiraciste, Webster s'implique beaucoup socialement. Il donne régulièrement des conférences sur une multitude de sujets dont le multiculturalisme et l'impact social du hip-hop chez les jeunes.

Webster est né et a grandi dans le quartier Limoilou à Québec. D'un père sénégalais et d'une mère québécoise, il a toujours été fier de ses origines et se présente comme un SénéQueb métis ''pure laine''. Depuis 20 ans il fait du rap mais depuis 2009 il parcourt le monde afin de présenter des ateliers d'écriture où il enseigne l'utilisation créative du français à travers le rap. Pour lui ”c'est un moyen de montrer le côté littéraire du hip-hop et d'intéresser les jeunes au français et …à l'utilisation créative du français”. Il va donc dans les écoles et montre ainsi que le français peut aussi être amusant.

''Les jeunes sont très réceptifs et ils ont un talent'' dit-il. ”Ils sont prêts à participer, ils ne sont pas gênés, surtout les plus jeunes qui sont prêts à se lancer dans l'aventure”.

En cette fin de mois de la Francophonie son message est que ”le français est une très belle langue avec laquelle on peut faire toute sorte de subtilité, de jeux avec les mots….j'encourage les gens à continuer le français à apprendre le français et le porter partout où vous pouvez le porter et c'est une belle chose à célébrer”.

(Interview : Aly Ndiaye, alias Webster; propos recueillis par Florence Westergard)

 

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19/10/2017
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