Sommet humanitaire mondial: partager les responsabilités, renforcer les solidarités

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Une femme déplacée a trouvé refuge dans une église à Boali, une ville au nord de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Photo HCR/A. Greco

A seulement 100 jours de la tenue du Sommet humanitaire mondial organisé à Istanbul les 23 et 24 mai 2016, le Secrétaire général a publié mardi un rapport intitulé « Une humanité unique, une responsabilité partagée », qui constitue une véritable base de réflexion pour faire de cet important rassemblement un succès.

Le Sommet humanitaire mondial se tient alors que la communauté internationale est confrontée à de nombreux défis humanitaires dans un contexte de lassitude des donateurs, mais aussi de difficultés pour accéder aux victimes des conflits armés et des catastrophes naturelles.

Dans ces conditions, le Sommet entend par des réponses de nature quantitative mais aussi qualitative, stimuler l'émergence de nouvelles approches en associant les États, mais aussi les autres partenaires de la communauté internationale y compris la société civile, les ONG et le secteur privé.

En vue du Sommet d’Istanbul, le Secrétaire général a présenté un « Agenda pour l’humanité », appelant les États à s’unir et à coopérer pour prévenir et mettre fin aux crises et réduire les souffrances et la vulnérabilité des peuples. Ceux-ci sont invités à être représentés en grand nombre et au plus haut niveau.

Le Sommet aura lieu en Turquie, pays qui accueille de nombreux réfugiés qui ont fui notamment le conflit syrien. Pour autant, la réunion de deux jours permettra d'aborder les autres défis humanitaires existant dans les autres régions du monde, notamment en Afrique et en Asie.

(Extrait sonore : Antoine Gérard, Chef du Secrétariat du Sommet humanitaire mondial; propos recueillis par Jérôme Longué)

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08/12/2017
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