Eau et catastrophes naturelles : Ban Ki-moon appelle les États Membres à cesser de cloisonner leurs efforts

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La ville de Port-au-Prince, en Haïti, inondée par les fortes pluies provoquées par l’ouragan Sandy en 2012. Photo: ONU/Logan Abassi

Le Secrétaire général a appelé, mercredi, à combler les écarts conceptuels et opérationnels qui caractérisent trop souvent, selon lui, la gestion des questions de l'eau et des catastrophes naturelles.

Ban Ki-moon, qui ouvrait, en la présence du Prince héritier du Japon, une session thématique spéciale de l'Assemblée générale consacrée à ce thème, a indiqué que les questions de l'eau et de la résistance aux catastrophes sont si intimement liées que c'est impossible de penser à l'un sans l'autre.

« Trop peu d'eau, lorsqu'on en a le plus besoin, peut provoquer sécheresse et insécurité alimentaire. Trop d'eau, sous forme d'inondations, de tempêtes ou de vague, peut dévaster des villes entières, riches ou pauvres », a-t-il indiqué, pour ensuite parler de l'impact de l'eau contaminée sur la vie des enfants et la santé des communautés.

Ban Ki-moon a signalé que les inondations, les sécheresses et les tempêtes représentent 90% des 1000 catastrophes les plus importantes recensées depuis 1990, provoquant plus d'un trillion de dollars de dégâts et ayant un impact sur la vie de plus de quatre milliards de personnes.

Au vu des faits, le Secrétaire général a appelé les États Membres à ne plus cloisonner leurs idées et à cesser de réagir de manière fragmentaire pour faire face à la question de l'eau et des catastrophes naturelles.

(Extrait sonore : Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU)

 

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08/12/2017
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