Il y a dix ans naissait le principe de responsabilité de protéger

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Adama Dieng, Conseiller spécial du Secrétaire général pour la prévention du génocide.Photo ONU/Jean-Marc Ferré

La prévention suppose la répartition des responsabilités et la collaboration entre les États concernés et la communauté internationale. L'obligation de prévenir et de mettre fin au génocide et aux atrocités de masse incombe avant tout à l'État, mais la communauté internationale a aussi un rôle à jouer, auquel la souveraineté n'est pas opposable. Le principe de souveraineté ne peut plus être invoqué par l'État pour refuser toute ingérence extérieure; dorénavant, il met à sa charge la responsabilité d'assurer le bien-être de sa population. Consacré par l'article premier de la Convention sur le génocide, il s'incarne dans les notions de « souveraineté responsable » et de « responsabilité de protéger ».

Cette initiative née en 2005, vient de fêter ses dix ans. C'est à la suite des tragédies survenues au Rwanda et dans les Balkans au cours des années 90, la communauté internationale à commencé à débattre de la manière de réagir avec efficacité lorsque les droits des citoyens sont violés de manière flagrante et systématique.

_ Interviews : Cristina Silveiro

_ Production et mixage : Florence Westergard

 

 

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18/10/2017
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