Conseil de sécurité : les violences sexuelles doivent faire partie des reforme sécuritaire dans les sortie de crise

Le Conseil de sécurité s'est réuni ce matin pour examiner les réformes du secteur sécuritaire et la mise en œuvre de la résolution 2151.

Cette résolution soutient que dites réformes sont indispensables pour instaurer une paix et un développement durables qui permettent aux populations de se sentir en sécurité une fois que les conflits ont pris fin.

Lors de son intervention devant les quinze, la Représentant spéciale du Secrétaire général sur la violence et les conflits armés a notamment exhorté le Conseil à intégrer la question des violences sexuelles dans les réformes de façon systématique.

Zeinab Bangura a souligné que son Bureau menait des efforts importants pour que les États se responsabilisent de la question — sachant que leurs forces sécuritaires étaient souvent les auteurs de telles violations en temps de conflit— et que ces efforts portaient leurs fruits.

La Représentante a expliqué, entre autre, qu'au cours des dernières années, son Bureau a signé des accords au niveau politique sous forme de Communiqués conjoints avec les gouvernements de la République démocratique du Congo, de la Guinée, de la Somalie et du Soudan du Sud.

Ces accords constituent la base de l’engagement en cours sur le plan stratégiques et opérationnels, pour la mise en œuvre concrète des engagements. L’Équipe d’experts sur l’État de droit et la violence sexuelle dans les conflits attachée à son Bureau soutient les gouvernements en apportant une aide technique et logistique, afin de transformer ces accords de haut niveau politiques en des activités et actions concrètes que les gouvernements doivent mener.

(Extrait sonore : Zeinab Bangura, Représentant spéciale du Secrétaire général sur la violence et les conflits armés )

 

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15/12/2017
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