ONU : 10 ans après le Tsunami de l'Océan Indien, la région est mieux équipée pour affronter les catastrophes naturelles

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UN Photo/Evan Schneider

En ce 26 décembre 2014, la communauté internationale a marqué le 10ème anniversaire du Tsunami de l'Océan Indien qui, en 2004, a dévasté plusieurs pays d'Asie faisant quelques 227 milles morts et d a néant les moyens de susbsistance d'environ 1,4 millions de personnes.

En Thailande, Margareta Wahlstrom, la chef du Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques des catastrophes, et Valerie Amos, Sous-secrétaire générale aux affaires des humanitaires de l'ONU, ont participé ce vendredi a une cérémonie en hommage aux victimes.

Selon plusieurs agences de l'ONU la région est aujourd'hui mieux équipée pour faire face aux catastrophes naturelles, il faut cependant agir davantage pour renforcer sa résilience.

L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), constate un changement de paradigme et les mesures préventives visant à réduire les divers risques associés aux catastrophes naturelles ont désormais autant d’importance que celles visant à atténuer leurs effets. A l'instar des systèmes d’alerte rapide et des voies d’évacuation en cas de tsunami bien délimitées établies en Thaïlande, après le tsunami, par le Département national pour la prévention des catastrophes et l’atténuation de leurs effets.

Selon la FAO le tsunami dévastateur avait détruit sur son passage les champs, les étangs piscicoles, les bateaux, engins de pêche et le bétail dont dépendait toute la production alimentaire.

Apres le tsunami de 2004, la FAO a notamment aidé les pêcheurs et les agriculteurs à « mieux » reconstruire leurs moyens de subsistance, en renforçant à la fois leur résilience et les économies locales.

« La FAO a aidé à reconstruire en apportant des éléments qui pourraient améliorer un peu les conditions de vies des gens, surtout lorsqu'ils sont emmenés à utiliser des ressources naturelles. Faut-il vraiment donner le même nombre de bateaux qu'auparavant lorsque l'on sait que les pêches sont menacées? Ne devrions-nous pas plutôt étudier les technologies de la pêche, essayer de s'en servir pour les aider à pêcher de manière plus durable? Voilà ce qu'a fait la FAO- et dans chaque domaine : pour le bétail, la sylviculture, les champs de riz, l’horticulture, les arbres fruitiers, et diverses gammes d’activités de l’agriculture », a déclaré Sylvie Wabbes Candotti, chargée des opérations à la FAO.

 

L’Organisation a mis en œuvre un vaste programme d’intervention d’urgence et de relèvement pour venir en aide à l’Indonésie, au Sri Lanka, à la Thaïlande, aux Maldives, au Myanmar, aux Seychelles et à la Somalie.

(Extrait sonore : Sylvie Wabbes Candotti, chargée des opérations à la FAO)

 

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23/10/2017
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