Burkina Faso : les parties prenantes s'accordent sur un plan de sortie de crise et de transition politique

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Photo IRIN/Chris Simpson

Les représentants de la société civile, des religieux et de l'opposition politique du Burkina Faso se sont accordés vendredi 14 novembre sur un plan de sortie de crise et de transition politique, suivant les protocoles de la CEDEAO et de l'Union africaine selon lesquels les transitions démocratiques doivent être dirigées par des personnes civiles.

Selon la charte de transition conclue par les parties prenantes burkinabè, des élections devront être tenues au Burkina Faso dans les 12 prochains mois.

Un collège, constitué des membres des parties prenantes à la crise, présentera trois candidats civils à la présidence du gouvernement de transition dont un ou une sera enfin sélectionner par consensus.

Pour les Nations Unies, la charte de transition et l'accord de toutes les parties seraient un début du retour à la démocratie.

L’ONU estime aussi que les militaires ont jusqu'à présent joué un rôle très importants dans la stabilité du pays tout au long de la crise politique qui a permis aux négociations d'avancer et de consolider la transition.

Le rôle et le travail d'accompagnement apportés par l'ONU et les organisations régionales telles que l'Union africaine et la CEDEAO ont, selon l'ONU, été très importants dans la réussite des négociations entre burkinabè. Le Secrétaire général des Nations Unies avait dépêché au Burkina Faso son Représentant spécial, Mohammed Ibn Chambas, dès le début de la crise.

(Extrait sonore : Kouider Zerrouk, porte-parole du Bureau des Nations Unis pour l'Afrique de l'Ouest; propos recueillis par Cristina Silveiro)

 

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20/10/2017
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