Droits de l'homme : halte aux disparitions forcées

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Photo ONU / Jean-Marc Ferré

A Genève, un groupe d’experts des Nations Unies sur les droits de l’homme ont exprimé leur préoccupation sur la vague montante des disparitions forcées dans le monde, sous le couvert de préserver la sécurité nationale, la lutte contre le terrorisme ou encore la criminalité organisée.

Dans un rapport au Conseil des droits de l’homme, le Groupe de travail sur les disparitions forcées a rappelé aux États qu’aucune circonstance ne peut être évoquée pour justifier des disparitions forcées. Ariel Dulitzky qui préside ce groupe de travail, a lancé un appel aux gouvernements pour qu'ils renforcent les mesures afin de prévenir et éliminer ces disparitions.

Il a déclaré, entre autres, que « la disparition forcée comme un crime n’est pas seulement une violation du droit international des droits de l’homme. Elle sape également la primauté du droit dans les pays où les disparitions forcées ont lieu. Nous considérons que la disparition forcée est un crime continu jusqu’à ce que le sort des personnes disparues soit établi ».

« Dans notre base de données, le groupe de travail a 43 milles dossiers ouverts de 88 pays », a-t-il précisé.

 (Extrait sonore : Ariel Dulitzky, Président du Groupe de travail sur les disparitions forcées)

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20/10/2017
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