ONU / autochtones : le plaidoyer d'une jeune Mbororo engagée

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Aeshatou Manu (Photo ONU : Stéphanie Coutrix)

La 13eme session de l'Instance permanente des peuples autochtones qui se déroule actuellement au Siège de l'ONU à New York et ses évènements parallèles sont aussi l'occasion pour les femmes autochtones d'exprimer leur revendications.

A l'instar d'Aehshatou Manu, une jeune Mbororo camerounaise engagée, qui a assisté cette semaine à un évènement organisé par le Forum international des femmes autochtones (FIMI) .

Titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de Yaoundé et éducatrice communautaire, Aehshatou Manu travaille en bénévole à la fondation Lelewal Fondation pour revendiquer les droits des peuples pasteurs Mbororo du Cameroun et plus particulièrement celui des femmes.

Pour elle il est important de que les femmes aient un meilleur accès à l'éducation, au soins, et plus d'opportunité d'emploi.

« Dans la culture ou la tradition il y a des choses négatives et des choses positives » explique Aeshatou Manu, « nous essayons d'éliminer ce qui est négatif pour le développement de notre société parce que nous devons évoluer avec le monde—le monde est en évolution et nous devons aussi contribuer a l'évolution de notre pays et du monde en général. »

Aussi souhaite-t-elle que les recommandations formulées par l'Instance des peuples autochtones soient prises en compte par les différentes instances de l'ONU.

(Interview : Aehshatou Manu, participante de la13eme session de l'Instance permanente des peuples autochtones; propos recueillie par Stéphanie Coutrix)

 

 

Aeshatou Manu (Photo ONU : Stéphanie Coutrix)

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23/10/2017
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