Violences interconfessionnelles : privilégier le rôle des leaders religieux

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Adama Dieng, Conseiller spécial des Nations Unies pour la prévention du génocide (Photo : ONU)

La violence et la haine basées sur le fait religieux affecteraient, prêt de trois-quarts de la population de notre planète et toutes les régions du monde. Comment peut-on renverser cette tendance ? Quel rôle devraient jouer les leaders religieux pour éviter les crimes et les atrocités ? Autant de questions posées lors d'une table ronde au Siège de l'ONU à New York, à l'occasion de la semaine interconfessionnelle.

Pour Adama Dieng, Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, il s'agit-là de la manipulation du fait religieux, par laquelle des hommes et des femmes, au nom d'intérêts personnels ou politiques, utilisent le phénomène religieux, plutôt que de la religion en soi.

C'est le cas dans le République centrafricaine et du Myanmar.

Aussi, pour Adama Dieng, il est temps que l'ensemble des leaders religieux se mobilisent pour faire front commun et lutter contre toutes les formes d'incitation à la violence et a la criminalité. Car, souligne le Représentant spécial, le message religieux qu'il soit musulman chrétien juif ou bouddhiste est le même un message d'amour, de paix de coexistence.

Interview : Adama Dieng, Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide

Interview, présentation : Cristina Silveiro
Mixage et assitance de production : Rebecca Moudio
Prise de son : Zach Prewitt et Carlos Macias

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29/08/2014
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