Le CICR plaide pour que les blessés et les civils soient épargnés dans les combats en Libye

Écouter /

ybie, Syrte, hôpital Ibn Sina. Le CICR et le Croissant-Rouge libyen évacuent un patient.© CICR

Le CICR, le Comité international de la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge libyen sont préoccupés par les combats incessants dont sont le théâtre la ville de Sabha, dans le sud-ouest du pays, ainsi que certaines régions comme celle de Koufra, ou encore les faubourgs de Tripoli.

Ils demandent que les blessés et les civils soient épargnés. Des dizaines de personnes sont mortes et des dizaines d'autres ont été blessées depuis le début des combats il y a quelques semaines.

Le climat d'insécurité qui prévaut rend l'accès aux soins de santé toujours plus difficile, et les principaux hôpitaux et dispensaires où sont admises les victimes de la violence à Sabha, Murzuq et Ubari peinent à s'approvisionner en matériel médical et en médicaments. « Les hôpitaux sont tous mis à rude épreuve. Craignant pour leur vie, les médecins et les personnels de santé renoncent parfois à se rendre à leur travail.

En Libye, le CICR visite des détenus et aide les gens à rétablir ou à maintenir le contact avec les membres de leur famille dans l'ensemble du pays. Il prête son concours au Croissant-Rouge libyen pour lui permettre de venir en aide aux personnes blessées ou déplacées à cause de la violence, et forme les volontaires de la Société nationale à sensibiliser la population aux dangers des restes explosifs de guerre. L'institution s'emploie aussi à créer un environnement propice au respect du droit international humanitaire et des principes humanitaires universels, en assurant la promotion de ces règles auprès des autorités et des forces armées.

Invité: Stéphane Bonamy, Délégué du CICR auprès des Nations Unies à New York

Interview, production et présentation: Jean-Pierre Amisi Ramazani

Production et mixage: Rebecca Moudio

Le dernier journal
Le dernier journal
19/12/2014
Loading the player ...