Le PNUE se félicite de la ratification par les États-Unis du Traité anti-mercure

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Achim Steiner, Directeur exécutif du PNUE

Le PNUE, le Programme des Nations Unies pour l’environnement  a salué jeudi 7 novembre, la ratification par les États-Unis de la Convention de Minamata, dont l’objectif est de faire baisser les émissions et les rejets de mercure dans l’atmosphère.

Adoptée le 10 octobre dernier dans la ville japonaise de Kumamoto, la Convention a été nommée d’après la localité où des milliers de personnes ont été intoxiquées au mercure au milieu du 20ème siècle. Elle a depuis été signée par 93 pays et les États-Unis sont le tout premier à la ratifier. La Convention entrera en vigueur lorsque 50 pays l’auront ratifiée.

L’impact du mercure sur le système nerveux est bien connu depuis les époques grecque et romaine : au nombre de ses symptômes figurent la déficience thyroïdienne et de la fonction du foie, l’irritabilité, les tremblements, les troubles de la vision, la perte de mémoire et les problèmes cardiovasculaires.

La Convention de Minamata prévoit des contrôles et des normes pour les équipements médicaux, tels que les thermomètres à faible consommation d’énergie, pour l’exploitation minière, le ciment et les centrales d’énergie au charbon. Identifier les populations à risque, renforcer les soins médicaux et offrir une meilleure formation des professionnels de santé font aussi parti des dispositions de ce nouvel accord juridiquement contraignant.

(Mise en perspective : Jean-Pierre Amisi Ramazani)

Classé sous Environnement, L'info.
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12/12/2017
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