Sommet du G20 : Lakdhar Brahimi va plaider en faveur de la tenue de la Conférence Genève II sur la Syrie

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Le Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon au G20 à St. Petersbourg, Russie- Photo:ONU-Eskinder Debebe

Début ce jeudi du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, en Russie. Cette rencontre internationale réunit les dirigeants des principales économies avancées et émergentes de la planète, pour examiner la coopération internationale afin d’accélérer les progrès vers les objectifs convenus en matière d’éradication de la pauvreté et de développement durable.

Présent à ce sommet, le Secrétaire général des Nations Unies a annoncé que le Représentant spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue des Etats arabes pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, allait arriver à Saint-Pétersbourg afin de l’aider à plaider, en marge de cette réunion, pour la Conférence internationale sur la Syrie.

Ban Ki-moon, tout en reconnaissant que les dirigeants sont présents à la réunion au sommet du G20 pour discuter de la situation économique mondiale, a fait valoir que  la situation actuelle causée par l’allégation d’emploi d’armes chimiques et la situation humanitaire qui se détériore en Syrie exige d’urgence des leaders mondiaux de concentrer leur volonté politique pour résoudre ce problème. C’est pourquoi, le Secrétaire général a demandé à l’Envoyé spécial conjoint de l'ONU et de la Ligue des États arabes, Lakhdar Brahimi, de le rejoindre à Saint-Pétersbourg pour demander la convocation rapide de la Conférence de Genève II. Car, comme ne cesse de le répéter le patron de l'ONU, il n'y a pas de solution militaire. Il n'y a seulement qu'une solution politique qui peut apporter la paix et mettre fin tout de suite à cette effusion de sang en ce moment “.

Mercredi, à la veille du Sommet, Ban Ki–moon avait souligné la nécessité d’une coopération internationale afin d’accélérer les progrès vers les objectifs convenus en matière d’éducation, d’éradication de la pauvreté et de développement durable.

Le Secrétaire général avait aussi rappelé que les États ont l’obligation de répondre aux crises les plus urgentes, comme la guerre civile en Syrie, qui a déjà fait plus de 100.000 victimes, déplacé des millions de personnes et provoqué une instabilité généralisée à travers toute la région.

Ban Ki-moon avait également souligné la nécessité de prendre des mesures de lutte contre les changements climatiques, notamment en s’engageant à développer des systèmes énergétiques faibles en émissions de carbone et des « industries vertes ».

(Extrait sonore : Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations Unies)

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29/09/2014
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