ONU / Syrie : Ban Ki-moon exhorte à l'action diplomatique

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« Il n'existe aucune solution militaire à la crise politique syrienne » a déclaré jeudi le Secrétaire général de l’ONU dans un message lors de la réunion ministérielle des Amis du peuple syrien, qui s’est tenue au siège de l'ONU à New York.

Selon Ban Ki-moon, le seul issu a la crise syrienne, la seule façon de rétablir la paix dans le pays et pour le peuple syrien, est par le biais du dialogue et des compromis politiques.

Le Secrétaire général de l'ONU a déclaré que le peuple syrien a déjà trop souffert et qu'il est temps « de laisser derrière soi les différences et d'agir en prenant des mesures diplomatiques », tout en exhortant à ce que la Conférence de paix de la Syrie Genève II, se tienne dans les plus brefs délais.

« Les parties réunies dans cette salle aujourd'hui ont le potentiel et la responsabilité d'affronter ce défi et de trouver un moyen de mettre fin à la brutalité que le peuple syrien continue d'endurer », a déclaré Ban Ki-moon.

Le Chef de l'ONU a annoncé qu’il a l’intention de se réunir avec le Représentant spécial conjoint de l’ONU et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, vendredi afin de tenter de fixer une date pour la tenue de la Conférence de Genève II.

À cet égard, il a souligné que pour que cette conférence réussisse, il est nécessaire que toutes les parties conviennent que l'objectif de ce sommet est la mise en place d’un gouvernement de transition avec des « pleins pouvoirs exécutifs » instaurés sur la base du «consentement mutuel».

Dans son message à la Coalition, lu par le Sous- Secrétaire général de l’ONU pour les affaires politiques , Oscar Fernandez-Taranco , Ban Ki-moon a affirmé que celle-ci joue un rôle clé dans le succès de Genève II.

«La Coalition a également un devoir fondamental de veiller à ce que la Syrie ne soit pas fragmentée et que les citoyens sont traités par un État stable et cohérent qui reflète les aspirations démocratiques des citoyens “, a déclaré le Sous-Secrétaire général.

Il a ajouté que la solution peut et doit conduire à la création d’une démocratie plurielle et garantir les droits humains de toutes les personnes, dans le plein respect de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de ce pays.

L'alternative, a-t-il dit, c’est le chaos.

 

(Mise en perspective : Cristina Silveiro)

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25/07/2014
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