Droits de l'homme : le Burkina Faso souligne les efforts pour améliorer la situation des enfants

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A Genève, le Conseil des droits de l'homme a repris ses travaux ce lundi 22 avril dans le cadre de son processus d'Examen périodique universel. Le Conseil a entendu l'intervention de la Ministre des droits humains et de la promotion civique du Burkina Faso.

Julie Nigna Somda a mis l'accent sur les efforts de son pays pour s'acquitter des demandes formulées par l'ONU en matière de droits de l'homme, et en particulier pour les enfants et ce malgré de nombreux obstacles qui ont pour noms analphabétisme, poursuites de pratiques traditionnelles néfastes, incivisme, pauvreté ou encore manque de fonds publics.

La Ministre a fait valoir que les châtiments corporels sont désormais formellement interdits dans les écoles, les centres d'apprentissage, mais aussi au sein de la société. De plus, s'agissant des mines, depuis 2012, les exploitants détenteurs de permis ont l'obligation d'interdire l'accès des mines aux enfants. Une série de mesures concerne également la protection d'autres catégories de personnes vulnérables, y compris celles vivant avec un handicap.

Par ailleurs, Julie Nigna Somada a souligné que le principal défi auquel le Burkina Faso doit faire face est la poursuite de la promotion et de la protection des droits humains. Cette quête permanente passe notamment par la mise en œuvre de la  politique nationale des droits humains et du civisme et ses plans d'actions; la lutte contre la pauvreté qui touche la majorité de la population; l'amélioration de l'accès des populations aux services sociaux de base; et l'accès à l'éducation pour tous et la promotion de l'emploi.

(Extrait sonore : Julie Nigna Somda, Ministre des droits humains et de la promotion civique du Burkina Faso)

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26/11/2014
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