Quinoa : sauvegarder les connaissances ancestrales de la culture de cette plante

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A New York, une réunion de haut niveau a été organisée mercredi 20 février au Siège de l'ONU sur la sécurité alimentaire et la nutrition, en marge du lancement mondial de l'Année internationale du quinoa à l'Assemblée générale des Nations Unies. Philippe Kridelka, le Directeur du Bureau de liaison de l'UNESCO au Siège des Nations Unies, a figuré parmi les intervenants au cours de cette rencontre internationale. Philippe Kridelka s'est exprimé sur la préoccupation de sauvegarder le patrimoine immatériel des connaissances accumulées par les populations autochtones en Amérique latine dans la culture du quinoa.

Aliment de base des communautés paysannes andines depuis des siècles, le quinoa a fait il y a quelques années son entrée dans les assiettes du monde entier. Cette plante herbacée aux graines hautement nutritives est cultivée sur les hauts plateaux de Colombie, d'Equateur, du Pérou et de Bolivie, à plus de 4.000 mètres d'altitude.

En déclarant 2013 Année internationale du quinoa, l'Assemblée générale a pour objectif de promouvoir un grain qui pourrait renforcer la sécurité alimentaire, la lutte contre la pauvreté et l'amélioration de la biodiversité, alors que la date-butoir des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) approche. C’est aussi une façon de rendre hommage aux peuples andins autochtones qui ont su préserver la culture du quinoa à travers les âges en menant une vie en harmonie avec la nature.

(Extrait sonore : Philippe Kridelka, Directeur du Bureau de liaison de l'UNESCO au Siège des Nations Unies à New York ; propos recueillis par Jean-Pierre Amisi Ramazani)

Classé sous Reportages, Santé.
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21/10/2014
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