Contrer les discours de la haine sans limiter la liberté d'expression

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Crânes de victimes du génocide au Cambodge (Photo : ONU)

Que ce soit par le biais des caricatures, des films, des discours au Kenya, en Syrie ou au Mali, selon Adama Dieng, la communauté internationale est confrontée au défi de concilier la liberté d'expression et les discours de la haine susceptibles de conduire à la violence et au génocide.

Pour le Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, lutter contre ces discours est donc un volet essentiel de la prévention de la violence et de futurs génocides.

C'est pourquoi il organise cette année toute une série de débats sur la question avec des panels d'experts, pour sensibiliser la communauté internationale et pour arrêter des recommandations pratiques pour les États.

Escale vous propose donc de revenir sur les questions de fond concernant les propos haineux, leur lien avec le génocide, l'arsenal dont dispose le Conseiller spécial, et les recommandations de deux experts sur les approches éducatives et le rôle des médias.

Interviews :

Adama Dieng, Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide, ancien greffier du Tribunal spécial pour le Rwanda

George Weiss, Directeur-fondateur du Réseau de Radio La Benevolencija, fondation d'outils humanitaires

Aidan White, Directeur-fondateur du Réseau international d'éthique dans le journalisme

Presentation et production : Cristina Silveiro

Assistance de production : Elodie Sabau

Prise de son : Zach Prewitt

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20/08/2014
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