Genève : le Comité des droits de l'enfant s'apprête à examiner les rapports périodiques de huit pays

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Un enfant sous-alimenté boit du lait thérapeutique dans un centre d’alimentation appuyé par l’UNICEF.La malnutrition est une des causes principales de mortalité dans le pays chez les enfants de moins de cinq ans-Photo: UNICEF-Burundi

Le Comité des droits de l’enfant des Nations Unies tient sa soixante-deuxième session à Genève jusqu'au 1er février 2013, afin d’examiner les rapports qui lui seront présentés par huit pays sur leur mise en œuvre de la Convention relative aux droits de l’enfant et de ses deux Protocoles facultatifs.

Il s’agit des rapports périodiques du Guyana, de Malte, de la Guinée et de Nioué au titre de la Convention, ainsi que des rapports des États-Unis, du Burkina Faso et de la Slovaquie au titre des deux Protocoles facultatifs – sur l’implication des enfants dans les conflits armés et sur la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. Le rapport des Philippines est présenté par ce pays au titre du Protocole sur la vente d’enfants.

Des délégations de chacun de ces pays présenteront leurs rapports, fourniront des renseignements complémentaires sur la mise en œuvre des dispositions de la Convention ou de ses Protocoles et répondront aux questions des membres du Comité.

Le Comité a été créé en 1991 en vertu de la Convention relative aux droits de l’enfant afin d’examiner les progrès accomplis par les États parties dans l’application de ses dispositions.

Adoptée en 1989, la Convention est entrée en vigueur en 1990. Aucun autre instrument international n’a été ratifié par un aussi grand nombre de pays: elle compte 193 États parties à ce jour. Seuls la Somalie et les États-Unis ne l’ont pas encore ratifiée, les États-Unis étant toutefois partie aux deux Protocoles facultatifs.

En ratifiant la Convention relative aux droits de l’enfant, les États s’engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence. Dans toutes les décisions administratives, législatives ou juridiques qui concernent les enfants, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale.

Au sens de la Convention, un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans. Les États parties s’engagent à garantir les droits énoncés dans la Convention à tout enfant, sans discrimination ou distinction d’aucune sorte et à prendre toutes les mesures législatives, administratives et autres qui sont nécessaires pour mettre en œuvre ces droits.

Il s’agit des rapports périodiques du Guyana, de Malte, de la Guinée et de Nioué au titre de la Convention, ainsi que des rapports des États-Unis, du Burkina Faso et de la Slovaquie au titre des deux Protocoles facultatifs – sur l’implication des enfants dans les conflits armés et sur la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. Le rapport des Philippines est présenté par ce pays au titre du Protocole sur la vente d’enfants.

Des délégations de chacun de ces pays présenteront leurs rapports, fourniront des renseignements complémentaires sur la mise en œuvre des dispositions de la Convention ou de ses Protocoles et répondront aux questions des membres du Comité.

Le Comité a été créé en 1991 en vertu de la Convention relative aux droits de l’enfant afin d’examiner les progrès accomplis par les États parties dans l’application de ses dispositions.

Adoptée en 1989, la Convention est entrée en vigueur en 1990. Aucun autre instrument international n’a été ratifié par un aussi grand nombre de pays: elle compte 193 États parties à ce jour. Seuls la Somalie et les États-Unis ne l’ont pas encore ratifiée, les États-Unis étant toutefois partie aux deux Protocoles facultatifs.

En ratifiant la Convention relative aux droits de l’enfant, les États s’engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence. Dans toutes les décisions administratives, législatives ou juridiques qui concernent les enfants, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale.

Au sens de la Convention, un enfant s’entend de tout être humain âgé de moins de 18 ans. Les États parties s’engagent à garantir les droits énoncés dans la Convention à tout enfant, sans discrimination ou distinction d’aucune sorte et à prendre toutes les mesures législatives, administratives et autres qui sont nécessaires pour mettre en œuvre ces droits.

(Mise en perspective : Jérôme Longué)

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29/08/2014
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