Changement climatique / Doha : le plaidoyer des petits Etats insulaires

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Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, nouveau Président de la Conférence des Nations Unies pour le changement climatique, COP18/CMP8 (18ème session de la Conférence des parties et 8ème session de la Conférence des parties servant à la réunion des parties au Protocole de Kyoto), lors de l'ouverture de la Conférence à Doha, au Qatar (Photo : CCNUCC/Jan Golinski)

« Doha est une marque décisive dans les négociations et dans le processus sur le changement climatique » a déclaré ce jeudi, Antonio Lima, le Représentant permanent du Cap-Vert auprès des Nations Unies, en tant que pays de l'Alliance des petits Etats insulaires (AOSIS).

L'Ambassadeur Lima se trouve actuellement à Doha, au Qatar, où plus de 200 pays sont actuellement réunis jusqu'au 7 décembre, pour discuter des derniers développements concernant le changement climatique et tenter de se doter d'un nouvel outil qui succèderait au Protocole de Kyoto.

S'appuyant sur les prévisions des scientifiques selon lesquelles d’ici cinq à dix ans les chances de pouvoir trouver une solution adéquate seront fortement réduites, le diplomate a soutenu qu'il importe de créer les conditions pour une deuxième période d'engagement post-Procotole de Kyoto à Doha, « pour diminuer l'impact des émissions de gaz dans l'atmosphère, et pour permettre à tout un chacun, grands et petits pays, riches ou pauvres, d'avoir un minimum d'espérance. »

Antonio Lima a souligné que les changements climatiques sont une réalité « que nous devons tous affronter .» Pour lui la volonté politique doit être au rendez-vous à Doha, sinon la conférence sera un échec que la communauté internationale ne peut pas se permettre.

(Extrait sonore : Antonio Lima, Représentant permanent du Cap-Vert auprès des Nations Unies ; propos recueillis par Monica Villela Grayley)

Classé sous Environnement, L'info.
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25/07/2014
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