Syrie : Londres évoque la difficulté de trouver un accord sur la transition

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Le Palais des Nations à Genève où se tient la réunion du Groupe d'action sur la Syrie.

Les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU sont réunis samedi à Genève au sein du Groupe d’action pour la Syrie pour essayer de se mettre d’accord sur un plan de transition pacifique en Syrie proposé par Kofi Annan. « Un accord sur la transition en Syrie demeure incertain suite à l’opposition de la Russie et de la Chine », a prévenu le Secrétaire au Foreign Office, William Hague, avant l’ouverture de la réunion.

« Nous ne sommes pas parvenus à un accord en avance avec la Russie et la Chine. Cela demeure très difficile et est-ce que cela sera possible, je ne le sais pas », a dit William Hague. Les pays européens, les pays arabes et les Etats Unis sont d’accord sur le processus de transition, selon le Secrétaire au Foreign Office.

Selon le Chef de la diplomatie britannique, un futur stable pour la Syrie implique que le Président Assad quitte le pouvoir. Dans ces conditions, William Hague a prévenu qu'il « est inutile de signer un accord sans valeur ou un accord qui ne ferait pas avancer la situation ».

Le Groupe d’action sur la Syrie, constitué par l’émissaire de l’ONU et de la Ligue Arabe Kofi Annan, rassemble des chefs de la diplomatie des cinq membres permanents du Conseil de sécurité, Etats Unis, Chine, Russie, France et Grande Bretagne, des pays représentant la Ligue arabe, Iraq, Koweït et Qatar, de la Turquie et les Secrétaires généraux de la Ligue Arabe et de l’Onu ainsi que la Haute représentante aux Affaires Etrangères de l’Union européenne.

(Mise en perspective d'Alpha Diallo, avec un extrait sonore du Ministre des affaires étrangères du Royaume-Uni, William Hague)

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15/12/2017
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