Violations des droits de l’homme : l’importance de la vérité

A l'occasion de la Journée internationale pour le droit des victimes de violations flagrantes des droits de l'homme à la vérité, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et la Haut commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay, ont souligné ce 24 mars, le caractère fondamental pour les individus et les peuples de connaître la vérité.

«Toutes les victimes de violations flagrantes des droits de l’homme et leur famille ont le droit de connaître la vérité sur les circonstances de ces violations, les raisons pour lesquelles elles ont été commises et l’identité de leurs auteurs», a déclaré Ban Ki-moon dans un message à l’occasion de cette Journée.

« La vérité permet aux victimes et à leurs proches de recouvrer leur dignité et d’obtenir ne serait-ce que quelque réparation pour les pertes subies. Faire la lumière sur des violations permet également aux sociétés de contribuer à faire en sorte que celles-ci ne restent pas impunies », a-t-il ajouté.

Le 21 décembre 2010, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé le 24 mars Journée internationale pour le droit à la vérité en ce qui concerne les violations flagrantes des droits de l’homme et pour la dignité des victimes.

De son côté, Navi Pillay a précisé que 42 630 est le nombre de cas de personnes disparues qui restent inexpliqués depuis les trente et une dernières années. Ces cas sont examinés par le Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires de personnes. Les chiffres montrent aussi que de nouveaux cas émergent régulièrement partout dans le monde.

(Mise en perspective : Jean-Pierre Amisi Ramazani)

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20/10/2017
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