Six ans après le meurtre de Rafic Hariri, l’ONU soutient le Tribunal spécial pour le Liban

A l'occasion du sixième anniversaire de la mort de Rafic Hariri, assassiné le 14 février 2005, avec 22 personnes de son entourage, dans un attentat à Beyrouth, le Secrétaire général de l'ONU a indique qu'il se tient « aux côtés du peuple du Liban pour commémorer la vie et les réalisations » de l'ancien Premier ministre libanais.

Rafic Hariri

Rafic Hariri

A l’occasion du sixième anniversaire de la mort de Rafic Hariri, assassiné le 14 février 2005, avec 22 personnes de son entourage, dans un attentat à Beyrouth, le Secrétaire général de l’ONU a indique qu’il se tient « aux côtés du peuple du Liban pour commémorer la vie et les réalisations » de l’ancien Premier ministre libanais.

Dans le même communiqué, Ban Ki-moon réaffirme également « le soutien de l’ONU aux efforts déployés par le Tribunal spécial pour le Liban dans son travail destiné à découvrir la vérité, afin que les responsables soient traduits en justice, et qu’un message rappelant que l’impunité ne sera pas toléré, soit envoyé ».

Le Secrétaire général appelle enfin « à la mise en œuvre intégrale de toutes les résolutions du Conseil de sécurité relatives au Liban ».

A la mi-janvier, le gouvernement libanais dirigé par le fils de Rafic Hariri, Saad, avait enregistré les démissions de onze ministres du Hezbollah, qui demandaient la fin de toute coopération avec le Tribunal spécial, sur le point, selon la presse, de mettre en cause des membres de la milice chiite libanaise.
Fin janvier, le Président libanais Michel Sleiman avait demandé à Najib Mikati, qui a le soutien du Hezbollah, de former un nouveau gouvernement de coalition. Dans un entretien avec le Coordonnateur spécial de l’ONU pour le Liban, Michael Williams, celui-ci avait renouvelé « son ferme soutien à la résolution 1701 du Conseil de sécurité, qui a mis fin à une guerre d’un mois entre Israël et le Hezbollah en 2006, appelle au respect de la Ligne bleue qui sépare Israël et le Liban, au désarmement de toutes les milices au Liban, ainsi qu’à la fin de la contrebande d’armes dans la région.

(Mise en perspective : Jérôme Longué)

LE DERNIER JOURNAL
LE DERNIER JOURNAL
16/10/2017
Loading the player ...