Crise ivoirienne : le Burkina fait entendre sa voix

Au Burkina Faso, les populations suivent de près les répercussions de la crise postélectorale en Côte d'ivoire. Un grand nombre parmi eux exclue l'option militaire pour sortir de l'impasse.

Carte; map; Burkina Faso Une partie de l’opinion publique burkinabé s’interroge sur les raisons du silence du président du Burkina Faso et facilitateur de l’Accord politique d’Ouagadougou, depuis le début de l’impasse politique.

Albert Ouedraogo, Responsable d’une ONG locale, estime qu’au regard de la tension actuelle et des liens qui unissent son pays à la Côte d’Ivoire, le silence de Blaise Compaore est préférable aux discours.

S’agissant de l’usage de la force pour trouver une issue à la crise, Abdoul Karim Saidou, Chef du service des opérations pour la gouvernance démocratique, soutient que cette approche n’est pas la meilleure. Selon lui, les civils auront à payer un lourd tribut si jamais l’option militaire prônée par la Communauté économique des états d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) était maintenue.

(Mise en perspective de Yaya Boudani, Correspondant d’ONUCI-FM à Ouagadougou)

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20/10/2017
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