Joseph Deiss : la force de la communauté se mesure au bien être des plus vulnérables

À l'ouverture du sommet des OMD, les messages contenus dans les différents discours ont misé sur la thématique de la solidarité à l'égard des plus vulnérables.

Joseph Deiss

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Dans son discours d’ouverture Joseph Deiss, le Président de la 65ème session de l’Assemblée générale a mis le ton . Le président de l’Assemblée générale de l’ONU, Joseph Deiss, a souligné lundi qu’il y avait un « devoir moral à se soucier du bien-être de l’autre », à l’ouverture du Sommet sur les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) qui se tient au siège de l’ONU à New York jusqu’au 22 septembre.

« ‘La force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres’. Cette phrase me tient à cœur, je l’ai citée déjà lors de mon discours d’acceptation. Cette phrase est extraite de la Constitution de mon pays. Elle exprime par excellence le principe selon lequel la solidarité est le fondement de toute communauté », a déclaré Joseph Deiss devant les dirigeants du monde entier réunis pour ce Sommet.

« Elle reconnaît qu’il y a un devoir moral à se soucier du bien-être de l’autre. Ceci résume bien, il me semble, ce que la communauté internationale s’est engagée à faire avec les Objectifs du Millénaire pour le développement », a-t-il ajouté.

En 2000, lors du premier Sommet des Objectifs du millénaire pour le développement, « nous avons adopté le programme le plus ambitieux jamais lancé pour lutter contre la pauvreté », a-t-il dit.

« Nous avons exprimé par là que tous les peuples des Nations Unies forment une seule communauté et qu’il n’y a pas de droit à l’indifférence devant la misère et la souffrance de l’autre. Avec les Objectifs du Millénaire pour le développement, l’Assemblée générale a fait naître de grands espoirs pour des millions d’hommes et de femmes et nous devons maintenant répondre à leurs attentes », a rappelé le Président de l’Assemblée générale.

Force est de constater que dix ans après, « le bilan est mitigé », estime Joseph Deiss. « Les progrès sont bien réels sur certains plans : globalement, la pauvreté a reculé. Mais il y a des régions, comme l’Afrique subsaharienne, où nous sommes en retard. Il y a également des domaines, la lutte contre la faim, l’amélioration de la mortalité infantile et de la santé maternelle en particulier, où nous sommes en retard. Des efforts supplémentaires sont nécessaires », a-t-il souligné.

(Mise en perspective de Maha Fayek; avec un extrait sonore de Joesph Deiss, Président de la 65ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies)


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15/12/2017
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